samedi 13 décembre 2008

Comment éviter un Cancer

Le Cancer n'est pas une fatalité. Chacun de nos choix de vie de tous les jours augmente ou diminue ce risque. J'ai donné 20 ans de ma vie comme infirmier en milieu hospitalier et à domicile. Je pense en connaitre pas mal sur la maladie.

Je travaille depuis 7 ans dans l'environnement. J'en connais à présent pas mal sur les causes !!!

Le pire n'est pas la maladie mais l'ignorance.

Cancer, Crise Économique, Réchauffement Climatique, etc. toutes les catastrophes qui nous tombent sur la tête ne sont pas le résultat de la fatalité mais le résultat de nos choix (ou de nos absences de choix) et donc de notre capacité au discernement.

La pauvreté de la qualité de l'information à la télévision et dans la presse, le bombardement des publicités, le rythme de vie, etc., tout est fait pour nous faire perdre le «bon sens».

Il n'y a pas de fatalité. Il n'y a que des choix qui vous mène inexorablement vers un cancer ou non, vers le succès ou non, vers le bonheur ou non.

Il est possible d'éviter de faire un cancer. Décidez-le !

Il y plusieurs causes qui engendrent des facteurs (chimiques) déclenchant un cancer.

Parmi les causes il y a le stress, le milieu de vie et de travail, la pollution, l'alimentation, etc. Tout le monde le sait. Ce que l'on ne sait pas, c'est que le corps est capable de répondre à ces agressions et éviter le développement d'un cancer. Alors pourquoi ne le fait-il pas pour tout le monde ?

Regardez la réponse en vidéo ici:



Nous pouvons agir sur notre alimentation, notre habitation, notre rythme de vie, et bien plus encore.

Instruisez-vous pour comprendre et agir correctement en Harmonie avec la nature et vous-même. Prenez du temps de qualité pour vous.

Lorsque vous prenez l'avion, le personnel de bord vous apprends qu'en cas d'urgence il faut d'abord vous mettre le masque à oxygène avant de le mettre à votre enfant. Vous ne pourrez pas le sauvez si vous êtes inconscient. Il en est de même dans la vie.

Tous les bons parents font le maximum pour faire plaisir à leurs enfants. Et pourtant la plupart les «gâtes» avec des jouets ou des aliments qui les tuent un peu plus chaque jour !

Donner de l'argent pour le cancer ne sert à rien si cet argent va aux compagnies pharmaceutiques, les mêmes qui fabriquent les pesticides qui nous tuent. Pas plus que si vous multipliez tous les jours les agressions contre votre corps.

D'ici 2012 deux canadiens sur trois seront touchés par le cancer. En ferez-vous partie ?

vendredi 28 novembre 2008

Vraie découverte scientifique: Solution au Cancer

Avoir «l'Intime Conviction» que les cancers ont un lien avec notre alimentation, les pesticides et tout ce qui s'en suit est une bonne chose.

Mais si vous avez le désir d'aider votre prochain vous ne pouvez compter sur cette intime conviction pour convaincre. Pour cela, il faut des arguments, des vrais, des faits scientifiques et tout et tout!

Et bien voilà ce que je vous apporte aujourd'hui. De quoi comprendre comment, en changeant un tout petit peu vos habitudes alimentaires, vous pouvez éviter d'avoir un cancer ou en tout cas en diminuer très fortement la probabilité.

Pourquoi donc nos grands-pères fumeurs mourraient à 80 ans en pleine forme alors que les adultes d'aujourd'hui font un cancer du poumon sans même fumer ?

La raison principale est la multiplication des facteurs cancérigènes dans notre vie quotidienne.

Par exemple : 21 des 22 agents cancérigènes du poumon reconnus par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) ont pu être détectés sur les lieux de travail. Et une étude récente américaine a prouvé que le Nord américain moyen, dans la fleur de l'âge, non fumeur, a une moyenne de 53 cancérogènes dans le corps (source: ACSM).

Alors comment combattre efficacement ces agressions ?

Regardez cette interview de Guy Dauncey, conférencier et co-auteur avec Liz Armstrong de « Cancer, 101 Solutions à une Épidémie évitable »

(Merci à BioBee pour le sous-titrage)

jeudi 27 novembre 2008

Risque plus élevé de Cancers de la lymphe chez les Agriculteurs

Les agriculteurs exposés à certains pesticides présentent selon toute vraisemblance un risque plus élève de développer un cancer du système lymphatique (lymphome), indiquent plusieurs études. Une altération d'un chromosome, première étape vers la cancérisation de cellules lymphocytaires, serait particulièrement fréquente dans cette population.

pesticideC'est ce que montrent les travaux présentes, le 7 novembre à Marseille, par Bertrand Nadel et Sandrine Roulland (centre d'immunologie de Marseille-Luminy), lors d'un colloque sur les hémopathies malignes (cancers des cellules sanguines) organisé par le cancéropole Provence-Alpes-Cote d'Azur. Le lymphome dit "folliculaire" (LF) est "un des cancers les plus fréquents et l'une des principales causes de mortalité par cancer", explique Bertrand Nadel. On dénombre 17 000 nouveaux cas par an de cancers lymphoïdes en France.

Le premier évènement du processus cancéreux est une cassure chromosomique. La portion séparée du chromosome 18 va se fixer sur le chromosome 14. C'est ce que l'on appelle une translocation. "Chez la plupart des gens, cette translocation est présente dans une cellule sur un million, indique M. Nadel. Nous avons montre dans une étude récente que dans certains groupes d'individus et notamment des agriculteurs exposés à des facteurs environnementaux, dont des pesticides connus pour pouvoir provoquer ce genre de cassure, la translocation entre les chromosomes 18 et 14 est mille fois plus fréquente. Les cellules lymphocytaires affectées sont très similaires à des cellules précoces du LF."

LEUCEMIE ET INSECTICIDES

Une autre étude menée dans plusieurs régions de France conforte ces résultats. Dans un article publie en ligne le 18 novembre dans la revue Occupational and Environmental Medicine, l'équipe dirigée par Jacqueline Clavel (Inserm U 754) indique que les expositions professionnelles aux pesticides pourraient etre impliquées dans plusieurs hémopathies malignes, dont la maladie de Hodgkin et le myélome multiple. Leurs analyses mettent en évidence une association entre le lymphome de Hodgkin et les expositions aux fongicides triazoles et aux herbicides dérivés de l'urée, de même qu'entre une forme de leucémie, dite "a tricholeuycocytes", et les insecticides organochlorés et a différents herbicides. A l'inverse, il n'a pas été établi de relation significative dans le cas des lymphomes non hodgkiniens.

Ressources : Paul Benkimoun, édition du «Monde» du 28.11.08
Ressources : Article source en anglais

lundi 24 novembre 2008

Une Vérité qui Dérange


Une Vérité qui Dérange

L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières.

Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables : nous seuls pouvons encore l'éviter.

Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de relayer l'action et le combat passionné d'un homme, l'ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise.


Bande Annonce


Vous DEVEZ voir ce film. Louez-le, si vous le pouvez, Achetez-le et Prêtez-le ! Si cependant vous ne le trouvez pas, vous pouvez le visionner sur DailyMotion (en plusieurs parties).






Site Officiel
Film américain.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 38min
Année de production : 2006 .

Réalisé par Davis Guggenheim

Avec AlGore, Charles Berling


mardi 18 novembre 2008

Les marchés sur la mauvaise pente, automobile et banques dans la tourmente

Les marchés, inquiets de la capacité des Etats à juguler la crise, continuaient à chuter mardi alors que les appels à l'aide publique se multiplient, notamment pour l'automobile, et que les banques européennes dévissaient après l'annonce du plan social massif de Citigroup.

Deux jours après une réunion du G20 qui ne semble pas avoir rassuré les opérateurs, ceux-ci se tournent vers les Etats, priés de prendre des initiatives, notamment budgétaires, pour atténuer les effets de la crise.

Lundi, une cinquantaine de groupes industriels européens ont ainsi appelé les pouvoirs publics à l'action pour redynamiser l'économie, notamment par des "relances budgétaires d'une ampleur exceptionnelle".

Mais aux Etat-Unis, le secrétaire au Trésor américain Henry Paulson a souligné qu'il ne comptait pas puiser davantage dans les 700 milliards de dollars mis à sa disposition par le Congrès pour sauver les banques d'ici à la prise de fonction du président Barack Obama, le 20 janvier.

Or les mauvaises nouvelles ne cessent de s'accumuler.

La banque américaine Citigroup, très affaiblie par la crise financière, a annoncé lundi qu'elle allait supprimer 50.000 emplois dans les prochains mois.

Plombée par ces annonces, Wall Street avait nettement chuté en soirée, le Dow Jones perdant 2,63%, dans la foulée des places européennes.

Celles-ci poursuivaient le mouvement mardi matin: à 12H32 GMT, Paris abandonnait 1,82%, Londres 1,64% et Francfort 1,85%. Les valeurs bancaires européennes chutaient elles aussi dans le sillage de l'annonce de Citigroup.

A Paris, BNP Paribas abandonnait 8,83%, le Crédit Agricole 6,29%, Dexia 10,05% et la Société Générale 6,43%. A Zurich, UBS et Credit Suisse ont atteint dans la matinée des plus bas historiques.

La bourse moscovite était elle dans la tourmente, le RTS et le Micex ayant été suspendues pour une heure à partir de 12H35 (09H35 GMT), après une baisse de près de 5%, consécutive à une nouvelle journée de déprime la veille.

Les marchés asiatiques avaient ouvert la voie quelques heures plus tôt.

La Bourse de Tokyo a clôturé en baisse de 2,28%, au lendemain de la confirmation que le Japon, deuxième économie mondiale, était entré en récession à son tour, après l'Allemagne, l'Italie, la zone euro ou Hong Kong.

La bourse de Hong Kong a elle abandonné 4,54%.

"Les craintes de récession mondiale pèsent sur le marché", a commenté Kazuhiro Takahashi, analyste chez Daiwa Securities SMBC à Tokyo.

"Le sommet financier a laissé l'impression que les mesures de relance économique ont du mal à accélérer", a-t-il ajouté en référence au sommet des grands pays industrialisés et émergents du G20 samedi à Washington.

Ces derniers se sont engagés samedi à coordonner les politiques de relance économique, puis de mieux superviser la finance mondiale. Mais ils n'ont pas annoncé de plans chiffrés ni la création du "super-gendarme" des marchés réclamés par plusieurs pays.

Cet embryon de gouvernement économique planétaire doit se réunir de nouveau en avril, une fois M. Obama aux commandes à Washington.

Au lendemain du sommet du G20, le prochain président américain a promis de relancer l'économie américaine quitte à alourdir davantage le déficit budgétaire. Il a également plaidé pour un plan de sauvetage de l'industrie automobile américaine, dont la faillite annoncée "serait une catastrophe".

Plombé par la crise, le secteur automobile était l'objet de toutes les attentions en ce début de semaine, et ce des deux côtés de l'Atlantique.

Aux Etats-Unis, après l'enveloppe de 25 milliards de dollars de prêts décidée en septembre, une nouvelle tranche de 25 milliards doit être discutée au Congrès, alors que les trois grands constructeurs américains (General Motors, Ford et Chrysler) sont en plein marasme.

Mais ce plan de sauvetage fait débat chez les parlementaires: défendu par la majorité démocrate, il est critiqué par plusieurs sénateurs républicains, dont le vote est indispensable. Les dirigeants des trois grands constructeurs étaient attendus mardi devant la Commission bancaire du Sénat.

Ford a annoncé mardi qu'il allait vendre les deux tiers de sa participation dans le japonais Mazda Motor pour renflouer sa trésorerie.

En Europe, le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a plaidé mardi pour une "stratégie européenne de sauvetage" pour l'industrie automobile, à l'image du plan américain.

En Allemagne, le ministre des Finances Peer Steinbrück a exclu lundi de lancer un programme de soutien global pour l'industrie automobile allemande.

Les constructeurs automobiles européens ont demandé en octobre une aide chiffrée à 40 milliards d'euros sous la forme de prêts à taux réduit, ainsi que des primes pour inciter les consommateurs à remplacer leurs voitures.

En France, le fonds souverain, dont la création a été décidée par le président Nicolas Sarkozy pour soutenir les entreprises nationales jugées stratégiques, devrait être doté de moins de 20 milliards d'euros, soit beaucoup moins que les 100 milliards d'euros évoqué par des membres du gouvernement, a annoncé mardi le quotidien Les Echos.

Selon un sondage publié mardi, les trois-quarts des Français se disent "inquiets lorsqu'ils pensent à la crise financière", qu'ils estiment "durable", et craignent d'abord pour l'emploi et leur pouvoir d'achat.

Le gouvernement espagnol a de son côté annoncé que le pays pourrait sortir en 2009 des clous du pacte de stabilité européen en matière de déficit public, alors qu'il faisait jusqu'ici figure de bon élève budgétaire en Europe.

En Chine, le ministère du Travail a demandé mardi aux gouvernements locaux de ne pas accroître les salaires minimum pour le moment, afin de permettre aux entreprises de faire face au ralentissement de l'économie.

Sur l'île de Taïwan, les autorités ont opté pour une autre stratégie: pour relancer la consommation, elle distribueront en janvier à chaque habitant de l'île des bons d'achat d'une valeur équivalente à 86 euros.

Source : Afp